Dès 2007, juste après la présidentielle, Ségolène Royal s'est immédiatement remise au travail. Elle a réalisé au cours des quatre années qui ont suivi un intense et particulièrement fructueux travail de fond sur la crise financière, bancaire et monétaire. C’est ce très important travail de fond qui fait que Ségolène Royal est aujourd’hui prête, déterminée à agir pour en finir avec ce désordre dont seuls les citoyens payent un prix toujours plus lourd.
Et c’est ce même travail qui permet à Ségolène Royal de faire des propositions très concrètes, solides et pertinentes, propositions qu'elle a présentées cet été aux cours de plusieurs conférences de presse sur la crise.

Si l'on s'en tient à ces quatre années, voici les étapes-clés des ces travaux. Le discours fondateur sur la crise est celui d'Athènes devant les gauches européennes et ainsi que le discours de Dakar auxquels s'ajoutent celui de Berlin, prononcé à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur.

En France plusieurs Universités Populaires Participatives ont permis non seulement d'importants travaux préparatoires, mais aussi des débats entre les spécialistes du plus haut niveau et enfin un dialogue avec le public car Ségolène Royal qui a créé ces UPP tient absolument à leur dimension participative. Trop de déficit de démocratique expliquent l'inertie des dirigeants qui ne rendent jamais de comptes. Les Français ne viennent-ils pas de dire qu'ils veulent être consultés sur le problème du déficit et de la dette ? Alors qu'aujourd'hui ils payent et n'ont que le droit de se taire. Voilà qui changera avec Ségolène Royal.

Retrouvez sur cette page quelques-uns de ces travaux de fond parmi les plus importants mais aussi l'ensemble des synthèses des Universités Populaires Participatives sur cette page du site Désirs d'Avenir.

Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal, Philippe Aghion, Susan George et Hubert Kempf
Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal, Philippe Aghion, Susan George et Hubert Kempf.

Le  24 janvier 2011, plus de 700 personnes se sont retrouvées au théâtre Dejazet, à Paris, pour participer à l'Université Populaire et Participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal sur la crise politique en Europe et la crise de l'Euro.

Quatre personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Jean-Louis Bianco, député et président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence :
- Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard,

- Jacques Attali, conseiller spécial auprès du Président de la République de 1981 à 1991, président de PlaNet Finance,

- Susan George, Présidente d'honneur d'ATTAC,

- Hubert Kempf, professeur d'économie à la Sorbonne, détaché à la direction de la recherche à la Banque de France.

La synthèse de cette université se trouve sur cette page et les interventions en vidéo sont consultables sur celle-ci.

Guillaume Duval, Philippe Askenazy et Ségolène Royal
Guillaume Duval, Philippe Askenazy et Ségolène Royal lors de l'université sur la valeur Travail.

 

Le 7 mars 2011, Ségolène Royal réunissait une université populaire participative sur un thème transversal, touchant à toute l'économie et à toute la société : celui de la valeur travail. Après une première Université sur la souffrance au travail, tenue en octobre 2009, cette deuxième Université populaire participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal sur le travail, avait pour objet d'envisager la question sous un angle plus global : qu'est-ce que la valeur travail aujourd'hui ? L'idée de ce rassemblement partait d'un constat, celui d'une crise profonde de la valeur travail en France, marquée par un oubli de l'humain et un oubli du collectif dans les structures du monde professionnel. Les intervenants de l'université étaient :

- Philippe Askenazy, économiste, directeur de recherche au CNRS, Professeur à l'Ecole d'Economie de Paris, auteur de "Les Décennies Aveugles (emploi et croissance 1970-2010)",

- Guillaume Duval, rédacteur en chef du magazine Alternatives Economiques,

- François Desriaux, Président de l'ANDEVA ( association des victimes de l'amiante ) et rédacteur en chef de la revue "Santé et Travail".

Les débats ont été accueillis par Dominique Bertinotti, maire du 4ème arrondissement de Paris, et animés par Thierry Mandon, maire de Ris-Orangis et Françoise Mesnard, médecin du travail et vice-présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.

Retrouvez la synthèse de cette université et en vidéo l'intégralité des débats sur cette page du site : une université sur un sujet central, la valeur travail.

Thomas Piketty et Ségolène Royal
Thomas Piketty et Ségolène Royal lors de l'Université sur la Révolution Fiscale.

 

Le mercredi 20 avril 2011, environ 600 personnes se sont réunies à la Bellevilloise, à Paris, pour participer, avec Ségolène Royal et Thomas Piketty, à l’Université Populaire Participative sur la révolution fiscale à mettre en œuvre en 2012, organisée par Désirs d’Avenir, Le Nouvel Observateur, représenté par Renaud Dély et Terra Nova, représenté par Olivier Ferrand.

La synthèse de cette université se trouve sur cette page et les interventions en vidéo sont consultables sur cette autre page.

En 2009, Ségolène Royal organisait une université populaire particulièrement riche en enseignement sur le modèle de développement de l’après-crise, laquelle réunissait Philippe Aghion, professeur d'économie à l'Université d'Harvard, Yann Algan, Professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris, récent lauréat du prix du jeune économiste, Jacques Attali, conseiller d'Etat honoraire, écrivain, économiste, président de Planet Finance, Jean-Paul Fitoussi, président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Gontran Lejeune, président du Centre des jeunes dirigeants (CJE),  Jacques Barbier, président du pôle éco-industries de Poitou-Charentes et Edouard Martin, syndicaliste CFDT, ancien délégué syndical d'Arcelor Mittal à Gandrange.

 

En 2008 au cours de la campagne pour le congrès du Parti Socialiste, Ségolène Royal faisait une pédagogie détaillée de la crise qui a beaucoup marqué, par exemple lors de ce discours à Parempuyre :

 

Au-delà des très nombreuses universités populaires participatives, Ségolène Royal a travaillé longuement à l’international pour préparer un retour de la France sur le devant de la scène internationale et une sortie de la crise pour notre pays.

Ainsi au cours de son voyage au Brésil en Avril 2010, Ségolène Royal a été reçue par président Lula, et s’est entretenu avec Dilma Rousseff, l’actuelle présidente du Brésil. Cette visite a été l’occasion pour Ségolène Royal de donner un cours magistral sur la crise et le nouvelle modèle économique et social  à l’invitation de l’Université de Rio.

En novembre 2009, Ségolène Royal prononçait à Berlin un important discours à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur et en octobre 2008, Ségolène Royal intervenait à Athènes devant les gauches européennes pour donner son projet de sortie de crise.

Retrouvez sur cette infographie militante l’ensemble des rencontres internationales particulièrement fructueuses :

Ségolène Royal, le travail à l'International