Dossiers Thématiques

Synthèse de l'Université "Pesticides : quel impact pour notre alimentation et notre santé ?"

Le 6  Juillet 2009, 800 personnes se sont réunies au théâtre Dejazet, à Paris, pour participer à l'Université Populaire Participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal, par Désirs d’Avenir, sur les conséquences de l'usage des pesticides sur notre alimentation et notre santé. Quatre personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres : Dominique Belpomme, professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades ; Paul François, agriculteur victime des pesticides ; Jean-Paul Jaud, réalisateur du film-documentaire Nos enfants nous accuseront, diffusé lors de l'Université ; Serge Morin, agriculteur, chargé de l'action « Terre saine, zéro pesticides » en Poitou-Charentes. Un échange avec les participants présents dans la salle du théâtre,  parmi lesquels Philippe Martin, député et président du Conseil général du Gers, et Gérard Bapt, député de Haute-Garonne, a permis d’approfondir le contenu des interventions, et de donner aussi la parole à Jean-Charles Bocquet, directeur de l'Union des Industries de la Protection des Plantes (UIPP), pour représenter les industries phytosanitaires. Les interventions sont consultables, en vidéo, sur le site internet de Désirs d'Avenir, en cliquant ici.

À l'origine de l'Université, il y a le double constat : d'une part, que la France est le troisième consommateur mondial de pesticides et le premier consommateur européen (la France absorbe, à elle seule, un tiers des produits utilisés au sein de l'Union Européenne) et que l'on estime que la majorité de nos rivières et la moitié de nos nappes phréatiques sont aujourd’hui contaminées par des pesticides ; d'autre part, que cette pollution de l’eau et des sols par les produits phytosanitaires fait l’objet d’une loi du silence. Comment expliquer cette inertie ? Comment en sortir ? Pour répondre à ces questions, trois thèmes principaux ont été traités dans les différentes interventions : la manière dont on use des pesticides dans l'agriculture ; les conséquences qu'ont les pesticides sur la santé des producteurs et des consommateurs ; la manière dont il est possible de sortir de l'ornière et de mettre en œuvre une agriculture respectueuse de la nature et de notre santé.

1. Pesticides et Agriculture : un cercle vicieux

Qu'est-ce que les pesticides ? Jean-Charles Boquet, qui représente les fabricants de pesticides en France, a voulu rappeler le nom que la loi leur a donné :

Synthèse de l'Université "Quel avenir pour l'éducation ?"

Couleurs de Trentemoult - cyan et orange

 

Le samedi 15 janvier 2011, plus de 500 personnes se sont réunies au Théâtre du Soleil, à Vincennes, pour participer à l'Université Populaire Participative sur l'éducation, organisée à l'initiative de Ségolène Royal par Désirs d'Avenir et nos amis du Théâtre de Soleil. Avec Ariane Mnouchkine pour hôte, et Jack Lang, député du Pas-de-Calais et ancien Ministre de la Culture et de l'Éducation Nationale, pour « grand témoin », dix personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement de Paris : Victor Colombani, président de l'Union Nationale Lycéenne (UNL) ; Véronique Decker, directrice d'école à Bobigny, membre du réseau des enseignants en résistance pédagogique ; Yves Dutercq, professeur à l'université de Nantes, sociologue de l'éducation ; Patrick Gonthier, secrétaire général du syndicat UNSA éducation ; Pascal Griffoul, proviseur du lycée Guillaume Apollinaire de Thiais ; Bernard Hugonnier, directeur adjoint à l'éducation de l'OCDE qui a dévoilé en décembre 2010 les résultats de l'enquête PISA 2009[1] ; Kaïs Idriss, vice-président de la FCPE à Paris ; Bruno Julliard, secrétaire national à l'Education du Parti Socialiste ; Alice La Penna, ancienne élève « décrocheuse » puis élève en micro-lycée ; Paul Robert, agrégé de lettres classiques, auteur de La Finlande, un modèle éducatif pour la France?.
Retrouvez l'ensemble des interventions en vidéo en cliquant sur cette page.

 

Pour garantir la précision de l'Université, il a été décidé qu'elle se concentrerait sur l'éducation jusqu'au lycée inclus : l'enseignement supérieur et la recherche, notamment, devant être traités par ailleurs.

Le triple postulat de l'Université était : le constat partagé, premièrement, de la situation critique de l'Education Nationale en France, que révèlent notamment le nombre si élevé d'échecs scolaires, la reproduction des inégalités sociales et économiques, le mal-être de nos enseignants ; l'affirmation, deuxièmement, que l'éducation constitue aujourd'hui comme hier le pilier de tout programme socialiste digne de ce nom ; la conscience, enfin et surtout, que l'éducation est la condition première d'un avenir meilleur pour la France. Dans son discours de clôture, Ségolène Royal a résumé ces trois idées en une formule claire : « L'éducation est le défi du siècle ».

Synthèse de l'Université sur la souffrance au travail

Guy Eyermann lors de l'Université sur le Travail

Souffrance au travail, salariés bridés, chômage explosif :

Les salariés peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?

 

Le 28 octobre 2009, 500 personnes se sont réunies dans la grande salle de la mairie du IVe arrondissement de Paris, pour participer à l’Université Populaire Participative organisée à l’initiative de Ségolène Royal, par Désirs d’Avenir, sur la souffrance au travail. Neuf personnalités étaient invitées à intervenir : Hélène Cixous, écrivain et philosophe ; Dominique Duval et Guy Eyermann, syndicalistes, salariés de l'entreprise Fabris (Châtellerault) ; Michel Gollac, sociologue du travail au Centre de recherche en économie et statistiques (CREST) ; Gaëtan Gorce, député de la Nièvre ; Paul Moreira, journaliste auteur de Travailler à en mourir ; Yves Perrot, chef d'entreprise, président du  Centre des jeunes dirigeants ; Yvan du Roy, journaliste auteur de Orange stressée ; Anna Sam, caissière en supermarché, auteur de Les tribulations d'une caissière. De nombreuses interventions du public ont enrichi le débat de nouvelles idées et de témoignages. Toutes les interventions sont consultables sur cette page en cliquant ici.

Le postulat de l’Université était, dans le contexte de la tragédie des suicides à France Telecom, que les modifications de l’organisation du travail depuis de nombreuses années imposent non seulement de prendre conscience collectivement de la souffrance parfois extrême des travailleurs en France, mais aussi de mener une réflexion profonde sur les raisons de la crise actuelle du travail, et de proposer rien moins qu’une nouvelle manière de travailler en France.

Ségolène Royal, dans son introduction, a souligné que la crise du travail relevait d’une crise plus profonde : une « crise de civilisation ». Dans un temps où les inégalités de revenus ne cessent d’augmenter, où les très forts taux de chômage exercent une pression toujours plus forte sur celles et ceux qui ont un emploi, la question est de savoir ce qu’il reste de la valeur travail. L’enjeu de la réflexion est donc de taille : comprendre — et proposer — comment faire du travail non plus une source de souffrance, mais, ce qu’il ne devrait jamais cesser d’être, une source d’épanouissement individuel, dans l’intérêt de la communauté.

 

1. Comprendre la diversité des souffrances au travail :

Synthèse de l'Université "Crise de l'Euro, crise de l'Europe : quelles solutions ?"

Théâtre Dejazet lors de l'Université Populaire "Crise de l'Euro..."

Ce 24 janvier 2011, plus de 700 personnes se sont retrouvées au théâtre Dejazet, à Paris, pour participer à l'Université Populaire et Participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal, par Désirs d'Avenir, sur la crise politique et économique en Europe. Quatre personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Jean-Louis Bianco, député et président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence : Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard ; Jacques Attali, conseiller spécial auprès du Président de la République de 1981 à 1991, président de PlaNet Finance ; Susan George, Présidente d'honneur d'ATTAC ; Hubert Kempf, professeur d'économie à la Sorbonne, détaché à la direction de la recherche à la Banque de France. Les interventions sont consultables sur cette page du site Désirs d'Avenir.

Le postulat de l'Université était le suivant : la crise de l'Euro n'est pas seulement une crise économique, elle relève tout autant de la crise politique et démocratique de l'Europe ; en ce sens, la résolution de la crise économique dans la zone Euro est conditionnée par la résolution démocratique de la crise politique de l'Union Européenne.

 

1. Il faut démocratiser l'Europe.

C'est cette analyse qui a justifié le titre de l'Université, et c'est par elle que Ségolène Royal l'a introduite :

« La question que nous abordons ce soir, la question de la crise de l’euro, de la crise de l’Europe (…), c’est bien sûr une question économique, c’est bien sûr une question sociale, mais c’est peut-être avant tout une question démocratique majeure ».

Synthèse de l'Université Justice et Pouvoirs

Le juge Marc Trévidic et Ségolène Royal

 

Ce mardi 29 mars 2011, plus de 500 personnes se sont réunies dans la grande salle de la Mairie du IVe arrondissement de Paris pour participer à l'Université Populaire Participative sur la Justice, organisée, à l'initiative de Ségolène Royal, par Désirs d'Avenir, lors de laquelle quatre personnalités étaient invitées à intervenir : Jean-Michel Clément, député de la Vienne, avocat, membre de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale ; Antoine Garapon, magistrat, secrétaire national de l’Institut des Hautes Études Juridiques ; Béatrice Patrie, ancienne présidente du Syndicat de la Magistrature, vice-présidente du Tribunal de Grande Instance de Paris ; Marc Trévidic, juge d’instruction anti-terroriste, président de l’Association des Magistrats Instructeurs de France.
Retrouvez l'ensemble des interventions en vidéo en cliquant sur cette page.

Ce mardi 29 mars avait été le jour d’une grande manifestation unitaire nationale pour la Justice. C'était une manifestation inédite dans l’histoire récente de notre pays, preuve, s'il en est, que cette institution première de la République approche aujourd'hui de son point de rupture : dépourvue de moyens, elle est littéralement abandonnée à elle-même ; constamment attaquée et publiquement méprisée ces dernières années par le Président de la République lui-même et certains membres importants du Gouvernement, son indépendance est devenue gravement menacée par les débordements du pouvoir exécutif.

Consciente de la gravité de la situation pour la préservation de nos principes républicains et pour l’équilibre de notre démocratie, Ségolène Royal a d'abord voulu, dans son introduction, rendre compte de l'urgence de parvenir, dès aujourd'hui, dès avant 2012, à protéger la Justice des évolutions récentes qui la mettent en péril. Elle a pour cela insisté sur les nombreuses agressions que ce gouvernement a fait subir, depuis 2007, à l’institution judiciaire, et auxquelles il s'agit rien moins que de résister : réduction nette du budget de la justice quand les besoins de financement s’accroissent, si bien que la France se situe désormais à la trente-cinquième place sur les trente-huit pays membres du Conseil de l’Europe, juste devant l’Arménie et l’Azerbaïdjan ; critiques incessantes du pouvoir exécutif contre les juges à l’occasion de la médiatisation des faits divers, et soupçons jetés publiquement contre leur compétence, manières d'instrumentaliser, mais aussi d'institutionnaliser, le mépris judiciaire ; tentative de reprise en main de la justice par l’exécutif, illustrée entre autres par le projet de suppression du juge d’instruction ; dégradation des grands principes européens ; affaiblissement du Parquet, sans cesse soupçonné de sujétion au pouvoir, dans le cadre d'une multiplication des affaires politico-financières ; inflation des textes législatifs, toujours plus répressifs, sans que la sécurité des Français ait été aucunement améliorée.

Ce faisant, Ségolène Royal posait, pour postulat de l'Université, que seule l'œuvre de résistance menée aujourd'hui par tous les Républicains sincères pourra faire apparaître les grandes orientations nécessaires, à mettre en oeuvre dès 2012, pour la sérénité et le fonctionnement normal de la Justice en France, conditions du rétablissement plein et entier de la République française.

Fondé sur ce postulat, l’ensemble des interventions a permis d'élaborer un triple constat :

Synthèse de l'Université "Quel avenir commun pour l’Afrique et l’Europe au XXIe siècle ?"

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Le 19 mai 2009, près d'un millier de personnes se sont retrouvées au théâtre Dejazet, à Paris, pour participer à l'Université Populaire et Participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal, par Désirs d'Avenir, sur les relations entre l'Europe et l'Afrique. Neuf personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Salim Abdelmadjid, doctorant-moniteur en philosophie à l'Université Paris-IV-Sorbonne et directeur de programme au Collège International de philosophie, et Najat Vallaud-Belkacem, conseillère générale du Rhône et adjointe au Maire de Lyon : Souleymane Bachir Diagne, philosophe, professeur à l’université Columbia (New York) ; Jean-François Bayart, spécialiste de politique comparée, notamment de l'Afrique, directeur de recherche au CNRS ; Pierre Boilley, professeur d’histoire de l’Afrique contemporaine à l’Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, directeur du laboratoire CEMAf (Centre d’études des mondes africains, CNRS/Paris1/EPHE/U-Provence) ; Alice Cherki, psychiatre et psychanalyste, compagne de lutte de Frantz Fanon en Algérie ; Catherine Coquery-Vidrovitch, professeur émérite d'histoire à l’Université Paris-VII-Denis-Diderot ; Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui est intervenu comme grand témoin ; Lazare Ki-Zerbo, philosophe, membre du Centre d’Etudes pour le Développement Africain (CEDA), fondateur du Comité International Joseph Ki-Zerbo ; Daniel Maximin, romancier, poète et essayiste, pour rendre compte de la position des Antilles dans les relations entre l'Europe et l'Afrique ; Elikia M’Bokolo, historien, directeur d’études à l’EHESS, qui est intervenu comme grand témoin avec Stéphane Hessel ; Jean-Pierre Mignard, juriste, qui a pratiqué dans beaucoup de pays africains.

En cohérence avec le discours que Ségolène Royal a tenu à Dakar le 6 avril 2009, le postulat de l'Université était le suivant : pourvu que l'on regarde en face le passé des relations entre l'Europe et l'Afrique, et ce qui demeure, dans le présent, de ce passé, il est possible de créer une relation politique, économique, sociale et culturelle nouvelle entre les deux continents, fondée sur le respect mutuel, le partenariat et les principes démocratiques.

"Quel Avenir pour l'Education?" : webographie

www.cafepedagogique.net Site de réflexion sur les pédagogies actuelles, l’actualité concernant le monde éducatif

www.cahiers-pedagogiques.com

http://skhole.fr/ Un site pour penser et repenser l’école…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/debat-participatif-sur-l-avenir-de-49251 Débat Participatif sur l’avenir de l’éducation nationale en France

www.uis.unesco.org/ Les indicateurs mondiaux concernant l’éducation

http://veillepedagogique.blog.lemonde.fr/

L’actualité éducative par le journal Le Monde

www.oecd.org/edu/rse2008 Regards sur l'éducation 2008: Les indicateurs de l'OCDE

http://systeme.educatif.free.fr/ Site évolutif et participatif sur le système éducatif français

http://www.peep.asso.fr/ Revue: la voix des parents.

http://www.fcpe.asso.fr/ Revues: pour l’enfant vers l’homme—La famille et l’école.

www.afae.fr/spip.php

Le Système éducatif français et son administration

www.sauvons-lecole.over-blog.com/

www.profencampagne.com Blog consacré à l'actualité éducative, la pédagogie et à la politique éducative en général

 

 

Syndicats et Organisations nationales

 

http://www.se-unsa.org/

http://www.snes.edu/

http://www.fsu.fr/

www.snuipp.fr/

www.snesup.fr/

www.ferc.cgt.fr

www.force-ouvriere.fr/

www.se-unsa.org/

www.sgen-cfdt.org/actu/sommaire.php3

www.sudeducation.org/

www.fcpe.asso.fr/

www.francas.asso.fr

www.laligue.org

www.uncevs.kazeo.com/

www.unl-fr.org

www.fidl.org