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Dimanche, 10 avril 2011

Synthèse de l'Université sur la souffrance au travail

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Souffrance au travail, salariés bridés, chômage explosif : Les salariés peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?

Le 28 octobre 2009, 500 personnes se sont réunies dans la grande salle de la mairie du IVe arrondissement de Paris, pour participer à l’Université Populaire Participative organisée à l’initiative de Ségolène Royal, par Désirs d’Avenir, sur la souffrance au travail. Neuf personnalités étaient invitées à intervenir : Hélène Cixous, écrivain et philosophe ; Dominique Duval et Guy Eyermann, syndicalistes, salariés de l'entreprise Fabris (Châtellerault) ; Michel Gollac, sociologue du travail au Centre de recherche en économie et statistiques (CREST) ; Gaëtan Gorce, député de la Nièvre ; Paul Moreira, journaliste auteur de Travailler à en mourir ; Yves Perrot, chef d'entreprise, président du  Centre des jeunes dirigeants ; Yvan du Roy, journaliste auteur de Orange stressée ; Anna Sam, caissière en supermarché, auteur de Les tribulations d'une caissière. De nombreuses interventions du public ont enrichi le débat de nouvelles idées et de témoignages. Toutes les interventions sont consultables sur cette page en cliquant ici.

Le postulat de l’Université était, dans le contexte de la tragédie des suicides à France Telecom, que les modifications de l’organisation du travail depuis de nombreuses années imposent non seulement de prendre conscience collectivement de la souffrance parfois extrême des travailleurs en France, mais aussi de mener une réflexion profonde sur les raisons de la crise actuelle du travail, et de proposer rien moins qu’une nouvelle manière de travailler en France.

Ségolène Royal, dans son introduction, a souligné que la crise du travail relevait d’une crise plus profonde : une« crise de civilisation ». Dans un temps où les inégalités de revenus ne cessent d’augmenter, où les très forts taux de chômage exercent une pression toujours plus forte sur celles et ceux qui ont un emploi, la question est de savoir ce qu’il reste de la valeur travail. L’enjeu de la réflexion est donc de taille : comprendre — et proposer — comment faire du travail non plus une source de souffrance, mais, ce qu’il ne devrait jamais cesser d’être, une source d’épanouissement individuel, dans l’intérêt de la communauté.

 


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