Image de diaporamaImage de diaporamaImage de diaporamaImage de diaporamaImage de diaporama

Mardi, 05 avril 2011

Synthèse de l'Université "Quel avenir commun pour l’Afrique et l’Europe au XXIe siècle ?"

Évaluer cet article
(0 Évaluations)

Au sommaire

europeafriqueLe 19 mai 2009, près d'un millier de personnes se sont retrouvées au théâtre Dejazet, à Paris, pour participer à l'Université Populaire et Participative organisée à l'initiative de Ségolène Royal, par Désirs d'Avenir, sur les relations entre l'Europe et l'Afrique. Neuf personnalités étaient invitées à intervenir dans une discussion pilotée par Salim Abdelmadjid, doctorant-moniteur en philosophie à l'Université Paris-IV-Sorbonne et directeur de programme au Collège International de philosophie, et Najat Vallaud-Belkacem, conseillère générale du Rhône et adjointe au Maire de Lyon : Souleymane Bachir Diagne, philosophe, professeur à l’université Columbia (New York) ; Jean-François Bayart, spécialiste de politique comparée, notamment de l'Afrique, directeur de recherche au CNRS ; Pierre Boilley, professeur d’histoire de l’Afrique contemporaine à l’Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, directeur du laboratoire CEMAf (Centre d’études des mondes africains, CNRS/Paris1/EPHE/U-Provence) ; Alice Cherki, psychiatre et psychanalyste, compagne de lutte de Frantz Fanon en Algérie ; Catherine Coquery-Vidrovitch, professeur émérite d'histoire à l’Université Paris-VII-Denis-Diderot ; Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui est intervenu comme grand témoin ; Lazare Ki-Zerbo, philosophe, membre du Centre d’Etudes pour le Développement Africain (CEDA), fondateur du Comité International Joseph Ki-Zerbo ; Daniel Maximin, romancier, poète et essayiste, pour rendre compte de la position des Antilles dans les relations entre l'Europe et l'Afrique ; Elikia M’Bokolo, historien, directeur d’études à l’EHESS, qui est intervenu comme grand témoin avec Stéphane Hessel ; Jean-Pierre Mignard, juriste, qui a pratiqué dans beaucoup de pays africains.

En cohérence avec le discours que Ségolène Royal a tenu à Dakar le 6 avril 2009, le postulat de l'Université était le suivant : pourvu que l'on regarde en face le passé des relations entre l'Europe et l'Afrique, et ce qui demeure, dans le présent, de ce passé, il est possible de créer une relation politique, économique, sociale et culturelle nouvelle entre les deux continents, fondée sur le respect mutuel, le partenariat et les principes démocratiques.

 


Préc Suivant »

Lu 16887 fois

Laisser un commentaire

Il vous reste caractères.

Le CLOUD

Les Comités Désirs D'Avenir

Les comités Désirs d'Avenir vous donnent rendez-vous sur leur site.