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Jeudi, 23 juin 2011

Synthèse de l'Université "Quel modèle économique et social pour l’après-crise ?"

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Au sommaire

La crise économique et sociale qui secoue le monde nous interpelle sur les fondements mêmes de l'économie de marché. 

Comment en est-on arrivé là ? Les réponses apportées à la crise, au niveau international, en Europe et en France sont-elles à la hauteur du séisme qu'elle a provoqué ? Quel point d'appui donner aux salariés pour rebondir ? Comment changer nos politiques et nos institutions pour assurer une croissance harmonieuse, juste, et durable ?Quel nouveau modèle économique, social, et politique apparaît le plus prometteur à la lumière de la crise ? Pour tenter de répondre à ces questions, plusieurs invités sont venus débattre le 16 juin 2009 autour de Ségolène Royal : Philippe Aghion, professeur d'économie à l'Université d'Harvard, Yann Algan, Professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris, récent lauréat du prix du jeune économiste, Jacques Attali, conseiller d'Etat honoraire, écrivain, économiste, président de Planet Finance, Jean-Paul Fitoussi, président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Gontran Lejeune, président du Centre des jeunes dirigeants (CJE), Edouard Martin, syndicaliste CFDT, ancien délégué syndical d'Arcelor Mittal à Gandrange et Jacques Barbier, président du pôle éco-industries de Poitou-Charentes.

Retrouvez l'ensemble des interventions en vidéo sur cette page : Quel nouveau modèle de développement économique et social pour l'après-crise?

Cette université populaire et participative s'inscrit dans un double contexte, analysé par Ségolène Royal en introduction : un contexte de crise économique marquée par une forte récession (baisse de 3,3% du PIB en 2009 selon l'OCDE), doublée d'une crise politique qui trouve dans l'abstention sa manifestation la plus spectaculaire. 

Le lien entre ces deux éléments de contexte est étroit : ceux qui s'abstiennent, ceux qui ne vont pas voter, ce sont ceux qui payent le plus lourdement les conséquences de la crise, comme l'a rappelé Ségolène Royal :

« Cette abstention, ce n'est pas de l'incivisme ou de la négligence, c'est un message politique de la part de celles et ceux qui attendent parfois désespérément des solutions porteuses d'espoir ».

Face à ce constat, elle a appelé au « sursaut » : la démarche participative, sur laquelle elle a fondé son action politique, notamment grâce au réseau citoyen de Désirs d'avenir, est au fondement de la politique démocratique au premier sens du terme, à savoir l'action du peuple pour le peuple.

« Nous devons avoir l'audace d'espérer, le courage de reconstruire, la générosité pour changer de système ».


Cette rencontre, en s'inscrivant, justement dans cette démarche, avait ainsi pour objectif de décrire et d'analyser la crise multiforme - économique, sociale, bancaire, financière, de confiance... - qui frappe notre pays et de tenter de définir une politique à même de défendre l'emploi et le pouvoir d'achat et plus largement repenser le modèle de développement économique français pour convertir notre pays à un modèle de croissance durable au sein d'une économie mondialisée. 


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